dimanche 24 août 2008

Le bonheur et nous

« Tous les hommes cherchent d’être heureux, cela est sous exception quelques différents moyens qu’ils y emploient ; ils tendent tous à ce but. Ce qui fait qu les uns vont à la guerre et que d’autres n’y vont pas est ce même désir qu est dans tous les deux, accompagné de différentes vues. La volonté ne fait jamais la moindre démarche de cet objet. C’est le motif de toutes les actions des hommes, jusqu’à ceux qui vont ce pendre » (‘Pensées’_ Pascal)
C’est une évidence. Mais en quoi consiste le bonheur ?
Fontenelle dans son ‘traité du bonheur’ dit : « le bonheur est un état tel qu’on en désir la durée sans changement » c’est un état ou un état d’esprit? Car comme dit André Maurois : « ce qui fait le bonheur, ce ne sont pas les événements, les plaisirs ni les spectacles, mais un état d’esprit tel qu’il communique aux événements sa propre qualité ; la durée. Ou encore Rousseau dans ‘Rêveries d’un promeneur solitaire’ « je voudrais que cet état durât toujours ». Et quand le Faust de Goethe s’adresse à instant qui passe, il lui dit : « arrête, tu es si beau ».
Le bonheur est alors un instant dont nous désirons tous la durée. Mais si l’instant pouvais durer ou être fixe, aurait-il une quelconque importance ? Le bonheur serait plutôt monotone.
Le bonheur est relatif, il est associé au plaisir (manger par exemple), au calme intérieur et à la réalité : le calme intérieur c’est obéir à sa nature, suivre sa nature, accepter l’ordre du monde tel qu’il est et par là, admettre qu’il y a un destin et en faire une liberté purement intérieure. C’est reconnaître un état même s’il est dégradant, et par là, accepter sans souffrir sa nécessité au lieu de s’en indigner, de le refuser et d’en être malheureux. Dès que nous voyons les choses tel qu’elles sont, il se produit une sorte d’identité entre notre esprit et les choses.
Au contraire, si nous pensions que les choses auraient pu tourner autrement, naissent des sentiments de joie ou de tristesse nés du décalage entre ce que nous croyons et la réalité. Le bonheur est lié à une prise de conscience exacte de la réalité.
Le sage en s’accordant à l’ordre du monde, s’accorde parfaitement avec lui-même. De là à penser que l’homme fait lui-même son malheur, il n’y a qu’un pas, et il n’est pas besoin d’une longue expérience pour deviner que le recherche effrénée de la fortune ou de la gloire rend presque tous les hommes malheureux. L’image anticipée d’un malheur est souvent plus affreuse que le malheur lui-même. S’en tenir au présent rend supportables ces malheurs.

samedi 23 août 2008

Chagrin

oh ciel au dessus de moi
mon coeur est rempli d'émoi
chaque jour je pleure mille fois
et j'enterre mes sentiments au fond de moi
tout dans la nature crie de joie
fait la fête trente jours chaque mois
mais moi! la pauvre moi!
je suis prisonière sous ce toît
oh dieu au dessus de moi
je ne crois en personne sauf en toi
aide moi à dégoter ma joie
que j'ai perdu autre fois
guide moi vers la bonne vois
pour retrouver la confiance en moi
dans ce monde où n'existe plus de foi.

prière à dieu

Ce n’est plus aux hommes que je m’adresse ; c’est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes, et de tous les temps. S’il est permis à de faibles créatures perdues dans l’immensité, et imperceptibles au reste de l’univers d’oser te demander quelque chose, à toi qui as tout donné, à toi dont les décrets sont immuables comme éternels, daigne regarder en pitié les erreurs attachées à notre nature ; que ces erreurs ne fassent point nos calamités. Tu ne nous as point donné un cœur pour nous haïr, et des mains pour nous égorger ; fais que nous nous aidions naturellement à supporter le fardeau d’une vie pénible et passagère ; que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à nos yeux, et si égales devant toi ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution ; que ceux qui allument des cierges en plein midi pour te célébrer supportent ceux qui se contentent de la lumière de ton soleil ; que ceux qui couvrent leur robe d’une toile blanche pour dire qu’il faut t’aimer ne détestent pas ceux qui disent la même chose sous un manteau de laine noire, qu’il soit égale de t’adorer dans un jargon formé d’une ancienne langue, ou dans un jargon plus nouveau ; que ceux dont l’habit est teint en rouge ou en violet, qui dominent sur une petite parcelle d’un petit tas de la boue de ce monde et qui possèdent quelques fragments arrondis d’un certain métal jouissent sans orgueil de ce qu’ils appellent grandeur et richesse, et que les autres les voient sans envie car tu sais qu’il n’y a dans ces vanités ni de quoi envier ni de quoi s’enorgueillir. Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères ! Qu’ils aient horreur la tyrannie exercée sur les âmes comme ils ont exécration le brigandage qui ravit par la force le fruit du travail et de l’industrie paisible ! si les guerres sont inévitables, ne nous haïssons pas, ne nous déchirons pas les uns les autres dans le sein de la paix, et employons l’instant de notre existence à bénir également en mille langages divers, depuis Siam jusqu’à la Californie, ta bonté qui nous a donné cet instant.

untiteled

Comme s’ils n’avaient rien à dire
Ils se regardaient, sans parler, juste un sourire
Se dessinait sur leurs visages jeunes et tendres
Ce soir un nouveau couple est venu au monde
Se fixant des yeux, ils ne savent d’où commencer
La joie de vivre et un avenir meilleur s’annonçaient
Assis au bout du lit, ils se rappelaient
Leur enfance ensemble quand ils jouaient
Les belles fleures offertes par l’épris
Et les regards innocents de la petite fille
Cette nuit elle quitta sa chambre et ses poupées
Vers une maison où elle tracera sa destinée
Le jeune homme s’approcha, lui ôta sa robe
Et lui fasse couler une larme rouge entre les jambes
Ils goûtèrent aux merveilles du plaisir de vivre
Aussi celui de l’enfant à venir
Neuf mois s’écoulèrent aussi vite qu’une heure
Annonçant une bonne nouvelle mélangée d’une peur
Aux cris du bébé qui vient de voir le jour,
La nouvelle maman ferma les yeux pour toujours.

mardi 10 juin 2008

poeme

Une larme qui coule sur mon visage
Un ange qui joue sur un nuage
Des sentiments annonçant l'orage
Et je rest dans un coin sage
Le ciel bleu change en noir
Les étoiles s'éteindront ce soir
Me laissant incapable de voir
Et je resterai sans lumière dans le noir
Personne ne restera pour l'étérnité
Seules ses actes raconteront ce qu'il était
Ce qu'il voulait faire ou qu'il a ratté
S'il était bien ou rien qu'une saleté
Je sais que je serai morte un jour
Tout le monde le sera à son tour
A travert mes poèmes je vivrai toujours
Même si je serai jamais de retour

une page de mon journal

Samedi à midi, je rentre de la fac, je trouve tout le monde entrain de se préparer comme si on allait voyager. Je demande à mon père ce qui se passe, il me le confirme : nous partons voir mes grand parents paternels à settat. J’étais aussi heureuse que choquée, car je sais que ça sera un week end d’enfer, dans tous les sens ! On prend la route, je suis silencieuse pendant presque tout le trajet, les écouteurs dans mes oreilles, j’écoute de la musique sans se soucier de ce qui se passe autour de moi. Dès que nous sommes arrivés, les « Mre7ba » ne se sont pas arrêtés ni les bisous qu’on a reçus de la part de ma grand-mère et mes tantes. Puisque nous sommes arrivés enfin d’après midi, c’est l’heure de dîner. Normalement chez moi, une pomme ou un yaourt me suffit avant de dormir, mais là, dîner c’est comme déjeuner : un grand tajine prend place au milieu de la table où tout le monde est réuni. Je suis assise à côter de mon grand père, on m’invite sans cesse à manger, je fais semblant, mais je ne mange rien. Je reste bouche bai à la vue des mains de mon grand père plonger dans le plats pour couper des morceaux de viande bien gras qu’il me propose, il lèche ses doigts et les replonge encore une fois pour couper d’autres morceaux qui serons proposés à ma sœur, c’est la même chose pour ma mère, mon père sait déjà comment ça se passe, il se sert lui-même. Je n’arrive pas à manger, je me suffis d’un morceau de pain sec. Je n’essaye pas de donner une mauvaise image, mais plus tôt monter que chaque un à sa manière de souhaiter la bienvenue à ses invités. Ces gens croient que ce qu’ils font est juste. Autant que j’étais choquée que je suis heureuse de voir que le protocole n’existe pas pour eux. C’est pas juste parce qu’ils ont des invités qu’ils vont changer leur manière de vivre, au contraire, ils s’y accrochent. Le lendemain matin ma mère vient me réveiller à 9h ! Jamais un dimanche je ne me réveille aussi tôt, mais puisque là où j’ai passé le nuit il est important qu tout le monde soit réunit pour manger et si quelqu’un manque ils l’attendent même s’il tarde. Impossible de manger sans que le nombre soit complet. Alors, je me lève, le range mon lit (une chose que je fais jamais chez moi) et je me dirige vers la salle de bain où je passe une éternité, tout le monde m’attendait, mais je ne savais pas que c’étais moi qu’ils attendaient alors je continuais à me balader jusqu’à ce que la personne qui manque arrive. Furieuse contre moi, ma mère m’appelle, et là, je comprend !! Après avoir mangé, mon père me fait des signes, je dois dégager la table. Oufffffff, comme si j’allais me marier, je dois faire bonne impression chez la famille de mon époux, que suis « 7adga ! ». Putain que les apparences sont trompeuses, ils essayent de monter une bonne image sur moi, alors que ce n’est pas la vraie. On vit dans un monde superficielle où les apparences sont plus importantes que la personne elle-même. Ça me dérange le fait qu’on me demande de faire des choses rien que pour plaire à quelqu’un alors que ce n’est pas du tout moi. Je veux qu’on m’accepte pour ce que je suis si l’on est capable c’est cool, sinon je ne me changerai jamais dans le but de plaire à quelqu’un.

a page of my diary

After all what’s happening in this world, I wonder if this place is still safe for a girl like me. What if I open my eyes and see the truth facing me with its sharp teeth while I’m unarmed? How can I survive in a world where there is no place for fairness any more? It’s all gone, no one can accept you if you’re no strong, everyone will step on you like if you were a pace of paper dancing on the rhythm of the wind, it cares you away from a land to another, you meet different mentalities but you can’t find somebody who can understand your need for security. You get hurt when you get stepped on, but never learn the lesson, and the paper keeps on dancing, travelling and meeting people. If it’s lucky, the nicest one you meet on your way, will grab you, writes on you, and throws you away. Now you’re heavy, you can’t move any more, you keep on thinking about the text written on your back, it’s your destiny, you think about the heavy weight on your shoulders! But you still do the same mistake over and over again; you try to change but can’t be a better person. That person is me, this was an example of what I live everyday, I try to satisfy everyone around me, but can’t satisfy my self!! Now I’m hurt, my wounds won’t heal and I’m suffering in silent. Can’t tell anyone, because no one can feel what I feel.

vendredi 22 février 2008

depression

Depression: An illness that involves the body, mood, and thoughts, that affects the way a person eats and sleeps, the way one feels about oneself, and the way one thinks about things. A depressive disorder is not the same as a passing blue mood. It is not a sign of personal weakness or a condition that can be wished away. People with a depressive disease cannot merely "pull themselves together" and get better. Without treatment, symptoms can last for weeks, months, or years. Appropriate treatment, however, can help most people with depression.
The signs and symptoms of depression include loss of interest in activities that were once interesting or enjoyable, including sex; loss of appetite (anorexia) with weight loss or overeating with weight gain; loss of emotional expression (flat affect); a persistently sad, anxious or empty mood; feelings of hopelessness, pessimism, guilt, worthlessness, or helplessness; social withdrawal; unusual fatigue, low energy level, a feeling of being slowed down; sleep disturbance with insomnia, early-morning awakening, or oversleeping; trouble concentrating, remembering, or making decisions; unusual restlessness or irritability; persistent physical problems such as headaches, digestive disorders, or chronic pain that do not respond to treatment; thoughts of death or suicide or suicide attempts. Alcohol or drug abuse may be signs of depression.
The principal types of depression are major depression, dysthymia, and bipolar disease (also called manic-depressive disease). Major depression causes a combination of symptoms that interfere with the ability to work, study, sleep, eat, and enjoy once pleasurable activities. Such a disabling episode of depression may occur only once but more commonly occurs several times in a lifetime.
Dysthymia is a less severe type of depression with long-term chronic symptoms that do not disable, but keep one from functioning well or from feeling good. Many people with dysthymia also experience major depressive episodes at some time in their lives.
Bipolar disorder (manic-depressive illness) is characterized by cycling mood changes: severe highs (mania) and lows (depression). Sometimes the mood switches are dramatic and rapid, but more often they are gradual. When in the depressed phase of the cycle, one can have any or all of the symptoms of a depressive disorder. When in the manic cycle, one may be overactive, overtalkative, and have excess energy. Mania often affects thinking, judgment, and social behavior in ways that cause serious problems and embarrassment. For example, the individual in a manic phase may feel elated, full of grand schemes that might range from unwise business decisions to romantic sprees. Mania, left untreated, may worsen to a psychotic state. Bipolar disorder is not nearly as common as other forms of depressive disorders.
The signs and symptoms of mania include abnormal or excessive elation; markedly increased level of energy; less need for sleep; grandiose notions; racing thoughts and increased talking; increased sexual desire; poor judgment; and inappropriate social behavior.
Clinical depression is still widely misunderstood. The prevailing attitude is "Keep a stiff upper lip, have a drink, maybe it will go away." About 12% of men and up to 25% of women suffer from depression during their lifetimes. While more women attempt suicide, men are more likely to be successful.
http://youtube.com/watch?v=pLjo7-J1qho

diaries (no date)






I want to get out of this fucking house, I hate this family of shitt, I hate it from the bottom f my heart, all you see in this house is anger, madness and sick shitt, you can never see a happy family and smiling faces, all you can hear is noise and people yelling at each other.
I’m fuckin’ sick and tired of living this way. I want to get out of this hell.
Now I feel like I want to hurt my self, anything sharp will do it; I want to feel physical pain so I can forget, even for few moments, my emotional pain. This last one hurts more than any other one.
Some minutes ago, I held my breath so hard, and wished a vein inside my brain explodes so I can die and rest in peace. But it didn’t happen; I have to suffer more from this awful pain.
Some days ago, everyone at my house asked me why I always wear black!!! They can’t feel what I feel, so they would never know the exact reason for me to wear that same colour day after day. All I see around me is dark even the blue sky and the shining sun are black; nothing in the universe has another colour other then black.
I’ve forgotten the taste of happiness, the sound of a laugh and the view of brightness. As long as I keep on living between these walls my spirit would never rest in peace.

jeudi 21 février 2008

introduction















This is my story, it’s the first time that I write a text, I used to write poems, sad poems, I always talked to the papers, I’d rather do that then talk to other people, because that way I’m sure that no one would know my secrets.
I always shared my feelings and motions with my books; they know every thing about me, absolutely everything. I have a diary, but I don’t write everyday, sometimes I forget, some other times I don’t have time to do it. It also depends on my mood, I can write great stuff only if feel sad or depressed.
I felt today, at this special moment of the day, that I wanted to write something different then all the things I used to write, I want to share my story and my life with who ever reads these lines.
I don’t know what to write, but words are just coming into my mind, word after word after word.
I wonder what you’ll think of me, but this is the real me, there is no hiding anymore, I’ll say everything I can’t tell anyone about.
I have thousand of things I want to say thousands of questions I want to ask, but these questions are so difficult to find answers for, if I keep on thinking I’ll lose my mind.

I’m a very active person, I’m always laughing and having the maximum of fun I can get, I have so many friends that I love, I love adventures, I can try anything new, I’m always happy, but, once I’m alone, I can’t find that happy person anymore, I loose all sense of humour, my laughs are gone. I just sit on a dark side of my room, and think, think, and don’t stop thinking. I think about all the things I can’t do in the real world. Sometimes I even start talking to my self and acting strangely, I’ve never told anyone about this things, not even my parents, they’ll think I’m crazy or they won’t pay any attention to me, like if it’s not serious. When I think about all these things, I start crying, I cry about all the bad things that happened to me, I cry about all the good things I can’t accomplish in my life, I even cry about anything, nothing, for no reason.
I’m so lost in my self, I can’t understand anything about me, I’m in chaos, I can’t find my real personality. Am I the happy, active girl or the sad lonely one? I don’t know.
I’ve done some bad shitt in my life; I regret it, because it’s irreversible. But this is how life was made, we can’t go back and change what we’ve done, all we can do is live with it but we never forget it, because it’ll haunt us as long as we live.
I still remember my childhood, like any other child, I played, I was naughty sometimes. I remember the town where we used to live, it was so beautiful. But the biggest part of my life was spent with my grand-mother, she raised me, I’m still living with her, I like her so much, but sometimes we fight, I often feel hate towards her and wish she dies. But still I love her more than anyone else, even if she’s old fashioned (in her mind) and closed minded, she thinks that we are still living in 1900.
In what concerns my relation with my parents, it’s little bit cold, I don’t talk to them so much, I don’s spend much time with them, the reason for that is that I’m open to all kinds of discussions while they are not, if I stat talking to them I say thing I’m not supposed to say, and that’s when we start fighting. I prefer stay alone in my room talking alone them being around them. I’m a Scorpio, and Scorpios are known by there love for solitude, they don’t talk so much, so no one can know what they have in mind. I think that this is my reality, and the fact that I can’t stop laughing and jacking is only a way to hide the unexplainable sadness I have inside.
I’m so lost in my thoughts, can’t figure out what is the matter with me and why am I so disordered!!
I guess my life is a complicated mystery, I try hard day after day to solve the small questions given and I fight to survive, but at the end I’ll die without finding the answer to biggest question. And here I go again, tears are falling my eyes like the rain, every time I remember something or somebody I like and I miss I start crying. I need someone to listen to me, to let me do all the talking and don’t say a word, I have thousands of feelings I want to express, I need someone who lets me cry when I need to cry without telling me to stop, who lets me laugh without calling me crazy, who keeps my secrets as a safe, who shares my happy moments as well as my sad moments. I’m sick and tired of those who pretend that, I need a friend, a best friend, I don’t need a lover, a don’t need a fucker, I just need a soft person who understands me.