mardi 10 juin 2008

poeme

Une larme qui coule sur mon visage
Un ange qui joue sur un nuage
Des sentiments annonçant l'orage
Et je rest dans un coin sage
Le ciel bleu change en noir
Les étoiles s'éteindront ce soir
Me laissant incapable de voir
Et je resterai sans lumière dans le noir
Personne ne restera pour l'étérnité
Seules ses actes raconteront ce qu'il était
Ce qu'il voulait faire ou qu'il a ratté
S'il était bien ou rien qu'une saleté
Je sais que je serai morte un jour
Tout le monde le sera à son tour
A travert mes poèmes je vivrai toujours
Même si je serai jamais de retour

une page de mon journal

Samedi à midi, je rentre de la fac, je trouve tout le monde entrain de se préparer comme si on allait voyager. Je demande à mon père ce qui se passe, il me le confirme : nous partons voir mes grand parents paternels à settat. J’étais aussi heureuse que choquée, car je sais que ça sera un week end d’enfer, dans tous les sens ! On prend la route, je suis silencieuse pendant presque tout le trajet, les écouteurs dans mes oreilles, j’écoute de la musique sans se soucier de ce qui se passe autour de moi. Dès que nous sommes arrivés, les « Mre7ba » ne se sont pas arrêtés ni les bisous qu’on a reçus de la part de ma grand-mère et mes tantes. Puisque nous sommes arrivés enfin d’après midi, c’est l’heure de dîner. Normalement chez moi, une pomme ou un yaourt me suffit avant de dormir, mais là, dîner c’est comme déjeuner : un grand tajine prend place au milieu de la table où tout le monde est réuni. Je suis assise à côter de mon grand père, on m’invite sans cesse à manger, je fais semblant, mais je ne mange rien. Je reste bouche bai à la vue des mains de mon grand père plonger dans le plats pour couper des morceaux de viande bien gras qu’il me propose, il lèche ses doigts et les replonge encore une fois pour couper d’autres morceaux qui serons proposés à ma sœur, c’est la même chose pour ma mère, mon père sait déjà comment ça se passe, il se sert lui-même. Je n’arrive pas à manger, je me suffis d’un morceau de pain sec. Je n’essaye pas de donner une mauvaise image, mais plus tôt monter que chaque un à sa manière de souhaiter la bienvenue à ses invités. Ces gens croient que ce qu’ils font est juste. Autant que j’étais choquée que je suis heureuse de voir que le protocole n’existe pas pour eux. C’est pas juste parce qu’ils ont des invités qu’ils vont changer leur manière de vivre, au contraire, ils s’y accrochent. Le lendemain matin ma mère vient me réveiller à 9h ! Jamais un dimanche je ne me réveille aussi tôt, mais puisque là où j’ai passé le nuit il est important qu tout le monde soit réunit pour manger et si quelqu’un manque ils l’attendent même s’il tarde. Impossible de manger sans que le nombre soit complet. Alors, je me lève, le range mon lit (une chose que je fais jamais chez moi) et je me dirige vers la salle de bain où je passe une éternité, tout le monde m’attendait, mais je ne savais pas que c’étais moi qu’ils attendaient alors je continuais à me balader jusqu’à ce que la personne qui manque arrive. Furieuse contre moi, ma mère m’appelle, et là, je comprend !! Après avoir mangé, mon père me fait des signes, je dois dégager la table. Oufffffff, comme si j’allais me marier, je dois faire bonne impression chez la famille de mon époux, que suis « 7adga ! ». Putain que les apparences sont trompeuses, ils essayent de monter une bonne image sur moi, alors que ce n’est pas la vraie. On vit dans un monde superficielle où les apparences sont plus importantes que la personne elle-même. Ça me dérange le fait qu’on me demande de faire des choses rien que pour plaire à quelqu’un alors que ce n’est pas du tout moi. Je veux qu’on m’accepte pour ce que je suis si l’on est capable c’est cool, sinon je ne me changerai jamais dans le but de plaire à quelqu’un.

a page of my diary

After all what’s happening in this world, I wonder if this place is still safe for a girl like me. What if I open my eyes and see the truth facing me with its sharp teeth while I’m unarmed? How can I survive in a world where there is no place for fairness any more? It’s all gone, no one can accept you if you’re no strong, everyone will step on you like if you were a pace of paper dancing on the rhythm of the wind, it cares you away from a land to another, you meet different mentalities but you can’t find somebody who can understand your need for security. You get hurt when you get stepped on, but never learn the lesson, and the paper keeps on dancing, travelling and meeting people. If it’s lucky, the nicest one you meet on your way, will grab you, writes on you, and throws you away. Now you’re heavy, you can’t move any more, you keep on thinking about the text written on your back, it’s your destiny, you think about the heavy weight on your shoulders! But you still do the same mistake over and over again; you try to change but can’t be a better person. That person is me, this was an example of what I live everyday, I try to satisfy everyone around me, but can’t satisfy my self!! Now I’m hurt, my wounds won’t heal and I’m suffering in silent. Can’t tell anyone, because no one can feel what I feel.