dimanche 23 mai 2010

Mémoires d'une enfance perdu

Chapitre 1

Est-il important de se détacher de son enfance pour pouvoir avancer, ou faut it toujours garder ce contact pour mieux faire face à la vie?

Chaqu'un de nous garde des expériences de sa vie enfantille, des bons ou mauvais souvenirs qui, par moment, donnent cette nostalgie d'innocence, d'aventure et de l'amour de curiosité. des connaissances qui, un jour jouaient un rôle dans notre éducation et du faite que notre personalité est telle aujourd'hui.

je me rappelle bien, quand j'avais 4 ans (peut être), j'avais une amie imaginaire que personne ne réalisait l'existance, elle s'appellais Saida, elle habitait la table du salon, cette table était comme une caisse en boît, vide d'interieure. Chaque soir, lorsque ma famille est réunie autour de cette table, discutant un sujet de "grands" je laissais tout tomber et je dessendais sous la table, frapper à la porte de chez mon amie Saida, elle sortait me voir, on jouait ensemble et discutait de sujets d'enfants. Le jour, où je devais "grandir" et me mettre dans la tête que ce n'est qu'une illusion: comme d'habitude, je suis partie frapper à sa porte et c'était sa mère qui m'acceuillie pour me dire que je ne verrai plus Saida, ils allaient déménager et partir loin et que je devais la faire sortir de ma tête parce qu'un jour on doit tous partir quelque part. je me rappelle bien de ces mots, j'ai pleuré toute la nuit, et personne, chez moi, n'a su pourquoi. je ne leurs ai jamais parler de cette amie qui a laissé une trace bien claire dans ma vie.

Après cette nuit, je n'ai plus pensé à Saida, comme s'il elle n'avais jamais existé auparavant. j'ai continuais ma vie avec le souvenir d'une amie imaginaire.

une année après, je suis partie rejoindre mes parents, qui habitaient une ville au nord du maroc pour cause du travail. Et c'est là ou j'ai rencontré une nouvelle amie, réelle cette fois. Nadia, était la fille d'un collègue de mes parents, nous étions voisins et nous habitions tous là où nos parents travaillaient, on se voyait chaque jours et on faisait des rendonnées nocturnes, soit disant des aventures. Nadia avait un frère qui s'appellais Mustafa, il était blonds, et chaque fois que je partais chez elle et qu'il était absent, je reclamais sa photo et je chantais la fameuse chanson arabe " oh Mustafa, Oh mustafa, je t'aime Mustafa" innocemment.

pendant l'été, des groupes de campeurs venais s'installer dans les dortoires près d'où j'habitais, et j'avais la permission de mes parents et du directeur de les rejoindre chaque jours pour leurs activités. Là j'ai rencontré un garçon qui s'appeller Issam, plus agé que moi. Je me rappelle de ce garçon en tant que premier amour d'enfance. on passait la journée ensemble, main dans la main, on a tous les deux participé au répétitions d'une pièce de théatre, je me rappelle c'était celle du jeune marin, qui cherchait Adel sa bien aimée, mais tous les deux, Issam et moi, n'avons pas pu aller jusqu'au bout et monter ensemble sur la scène parce qu'on est tombé malades au même temps.

La fin de son séjour est arrivée, on s'est quitté, je ne l'ai plus jamais revue de ma vie. Jusqu'à aujourd'hui je me rappelle bien de ce garçon et du fait que j'allais chez les filles qu'il connaissait à demander à le voir.